Vu à #Seriesmania : les webséries

Vu à #Seriesmania : les webséries

Les festivals dédiés aux séries télévisées n’ignorent plus les créations venues du web, qui disposent de leur propre exposition. Séries Mania à Paris n’avait pas attendu pour le faire, et revient en 7e année avec une sélection concoctée par Oriane Hurard & son équipe. Aperçu de 5 séries sur les 16 retenues, parmi lesquelles se trouvent certainement le prix du Public qui peut encore voter en ligne.

EXODE (Canada)

Avec un visuel rappelant ALIEN, et une histoire qui passe pas trop loin de SEUL SUR MARS, il y a du Ridley Scott dans cette production québécoise où un astronaute est réveillé d’un long sommeil pour apprendre que son vaisseau va s’écraser. Episodes de 7 minutes, pour mieux coller à une histoire très stressante, EXODE navigue entre des gimmicks de science-fiction très bien exploités (le sommeil cryogénique, etc…), et une couche de virtuel par dessus qui n’est pas sans évoquer la furieuse mode des univers virtuels dans ce bas monde. Saisissant.

BEARD CLUB (France)

Projet hipster sur de mystérieux meurtres de femmes portant de fausses barbes, voilà une histoire très clipée, racontée principalement par une voix off avec accent. Comme un air de vacances sur ce duo d’enquêteurs entre Côte d’Azur & Thaïlande pour remonter les traces du mystérieux tueur et de son mobile. Des épisodes de 15 minutes, ça fait beaucoup de voix off, mais on se laisse néanmoins guider dans cet univers un brin nonchalant à l’esthétique soignée.

BURKLAND (Belgique)

Le retour du found footage post-apo’ pas forcément pertinent. Dialogues pas vraiment travaillés, caméra ne filmant pas grand chose, le premier épisode joue le teasing à fond sans vraiment donner envie. On retiendra l’idée plutôt séduisante de transformer la campagne belge en zone de carnage. Si on en voit un peu plus ?

1999 (Australie)

Sitcom loufoque d’environ 2 minutes par épisodes, 1999 pourrait être la rencontre absurde entre THE OFFICE et WORKAHOLICS. En chanson ou en cris, des employés de bureau dans la moyenne passent énormément de temps sur de petits détails, comme deux cravates identiques ou le collègue raciste. Court mais efficace, voilà une série fondamentalement… décalée.

AMERICAN DREAM (France)

Un titre utile : AMERICAN DREAM est une série française de Barthélemy Grossmann tournée aux USA, suivant les pas de quelques potes de banlieue hexagonale décidés à refaire leur vie en Californie. Malheureusement le rêve va se transformer en cauchemar, car sur place tout n’est pas rose. Featuring Michael Madsen !

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