Les Arcs Film Festival 2018 - Jour 1

Les Arcs Film Festival 2018 – Jour 1

Nous n’étions pas présents au Festival de Cinéma Européen des Arcs en 2017. Mais en 2018, alors que le festival est devenu Les Arcs Film Festival, Onlike est de retour à 1950 m d’altitude. Rien que pour le meilleur : la neige, la montagne, le cabriolet, les soirées festives, la piscine en résidence mais surtout pour les films. Parce que nous sommes là avant tout pour voir des films. Et le premier jour n’a pas dérogé à cette intention. Après plusieurs heures de transports, me voilà bien arrivé au Village 1950 où l’appartement attend impatiemment ma présence. Installation brève, pas le temps de souffler,il faut se préparer pour la cérémonie d’ouverture. Marchant tranquillement et prudemment dans la neige (pas l’occasion d’en voir dans le nord de la France),tout en faisant du bruit avec mes grosses chaussures, direction la navette qui emmène tout le monde à 1800 pour la cérémonie. Arrivée sur le tapis rouge : je ne suis pas pris en photo, et je n’en prends pas non plus. Préféré assurer ma place dans la cérémonie, que de jouer le paparazzi.

Vue depuis le TGV

Bim, la cérémonie d’ouverture commence. Peut-être pas le moment le plus intéressant de la semaine, mais c’est un passage obligé. Entre les auto-congratulations et les remerciements habituels (mention spéciale au maire de Bourg St-Maurice, qui remercie les élus et le festival, et quitte la scène), deux vidéos et un direct skype nuancent un peu la monotonie de la cérémonie. Après une longue cérémonie d’ouverture marquée par le bavardage, place au film d’ouverture. Louis Garrel étant à Boston (USA), c’est Laetitia Casta seule qui monte sur scène pour dire quelques mots avant le film.

L’HOMME FIDÈLE, nouveau film de Louis Garrel, est en compétition. Il n’est pas question de s’étaler sur le film ici, une critique verra le jour d’ici peu. Bien que je n’ai pas vraiment apprécié le film, je garde en tête le doux burlesque de Louis Garrel et sa volonté de faire un cinéma d’auteur accessible à tout public. Après le film, tout le monde se précipite vers la sortie. Évidemment, tout le monde veut rentrer chez soi, ou alors tout le monde a vu l’heure et s’est dit « mince,le dîner d’ouverture a déjà commencé ».

Village des Arcs 1950

Alors retour direct au Village 1950 en bus archi plein, si bien que des personnes sont restées debout durant tout le trajet. Et je parle de trente à quarante minutes de route, en bus, le soir. Après les joies d’une longue attente sur les routes sinueuses de montagne, retour au Village 1950. Étrangement, j’ai vu juste : tout le monde se dirige vers le Manoir Savoie pour le dîner d’ouverture.Petit buffet à volonté, entre tartiflette et verrines, pour passer un très bon moment convivial. Sans oublier le concert d’ouverture, avec Adam Naas et sa voix si particulière, puis la présence exceptionnelle de Yelle. Quelle soirée musicale sympathique !

Mais il n’est pas question de rester jusqu’au bout de la nuit. Quand on est accrédité presse, on attend de nous un minimum de travail. Voilà pourquoi j’ai quitté la soirée vers minuit, pour me diriger vers mon appartement dans un élan solitaire, pour vous raconter ma vie de festivalier à travers cet article. Et puis, comme tout bon critique, on écrit un papier sur le(s) film(s) vu(s). Pas près de se coucher, donc. Première journée, et la nuit s’annonce déjà courte. Pas grave, il y a la piscine de la résidence pour reprendre de l’énergie.

A la revoyure !

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