Dinard Film Festival 2018 - Jour 2

Dinard Film Festival 2018 – Jour 2

Le plus dur n’est pas de s’enchaîner 5 films dans une seule et même journée de festival. Parce que c’est le plaisir de tout festival de cinéma : voir autant de films que l’on souhaite. Cependant, le plus dur est le retour à la chambre d’hôtel, ce moment où tu ne peux pas aller jusqu’au bout du concert du soir, parce que tu dois bosser et écrire ces articles. Et c’est à ce moment précis que tu te dis : pourquoi j’ai vu autant de films aujourd’hui, ça me raccourcit la nuit à cause des articles ? Bon, il y aura les sept heures de trajet en train Dimanche après-midi pour dormir un peu, avant de reprendre sauvagement le boulot Lundi matin.

En attendant, la journée a commencé avec un petit déjeuner royal, j’aime vraiment ce buffet ou je peux me servir de la confiture d’abricot à n’en plus finir. Ce n’est pas important, je tenais juste à le mentionner. Le plus important, c’est d’être au taquet pour la première séance de la journée à 9h15. Et tout festivalier à Dinard sait qu’il faut arriver bien en avance pour être certain d’entrer en salle (je me suis fait avoir deux fois l’an dernier, pas cette année ! ). Donc, 9h15 et déjà une belle file d’attente pour voir THE BROMLEY BOYS, avant-première d’un film sur un adolescent passionné par le football et son club local.

Le temps de sortir, d’aller manger rapido dans un restaurant de l’autre côté du trottoir, et ensuite d’enchaîner avec ma plus grosse attente du festival. Il s’agit du deuxième long-métrage réalisé par Paddy Considine (dommage, il n’est pas présent) intitulé JOURNEYMAN. Je vous expliquerai plus longuement, dans une critique, pourquoi c’est un véritable coup de cœur. La joie est rapidement descendue, quand je suis tombé sur le film THE BOOKSHOP. Malgré les présences d’Emily Mortimer et de Bill Nighy au casting, le film m’a laissé de marbre. Bon, cela a été vite comblé avec la sympathique comédie OLB BOYS, bien qu’inaboutie.

Puis, est venu de temps de l’hésitation. Cérémonie d’ouverture, je passe avec fermeté (le blabla, pas pour moi, vivent les films). Le jury est arrivé, sur les fameux tapis rouge, avec ces personnes qui tendent un papier et un crayon, pour avoir une signature. Mais aussi ces gens qui restent appuyés sur les barrières de sécurité, soit pour seulement regarder (et à l’occasion crier au passage de M.Bellucci ou de R.Grint) ou prendre des photos.

Puis, j’ai réfléchi longuement, mais je suis tout de même aller voir le « film d’ouverture ». Avec des guillemets, car le festival est déjà bien entamé depuis hier Mercredi 26. Ne stagnons pas sur les termes utilisés. J’aurai dû davantage écouter mon instinct, et éviter le calvaire de BREATHE, premier long-métrage réalisé par Andy Serkis. Le pire film que j’ai vu dans ces deux journées de festival. Je n’avais qu’une seule idée en tête : me rendre au concert dans le bar du Palais des Arts et des Festivals. Les SPANG SISTERS sont très agréable à écouter, leur musique bien variée permet de danser sur du rythme rock’n’roll, mais aussi de se dandiner chaleureusement sur de la pop bien british. Et surtout, passer ces moments de concert en compagnie d’une équipe de film invités, c’est vraiment une joie.

Bon, malheureusement, en enchaînant cinq films dans la journée, pas de temps pour prendre des photos. Mais pas de soucis, je vais essayer de me rattraper au plus vite. Une fois que j’aurai dormi (un peu).

Allez, see you !

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