Hitman

Hitman

hitmanOuh… une production Europa Corp (Luc Besson) qui adapte un jeu vidéo. Ça sent bon le film à la subtilité d’un bulldozer. Et c’est le cas…

Hitman, c’est donc un des meilleurs tueurs d’une organisation super secrète, qui remplit ses contrats à merveille, jusqu’au moment où il se voit lui-même menacé lors d’une mission visant le président russe.

Voilà donc notre héros (l’agent 47) traqué à la fois par les autorités et par son organisation. C’est moche hein. D’autant qu’il doit se trimballer une civile, qui comme par hasard est dotée d’une plastique irréprochable et tomberait presque amoureuse de notre tueur.

Côté distribution, Europa Corp trouve le bon filon en employant des têtes connues mais pas très chères : Robert Knepper (alias T-Bag dans Prison Break) et Henri Ian Cusick (Desmond dans Lost) rejoignent entre autres l’acteur principal Timothy Olyphant (de moins en moins acteur de séries après son passage dans la culte Deadwood, il jouait aussi le méchant dans Die Hard 4) qui malheureusement ne brille pas beaucoup par son jeu, assez proche de quand il interprétait le shérif Bullock dans Deadwood, d’ailleurs.

De l’action, plein de flingues, une très jolie fille qui se dénude (Olga Kurylenko), youpi tralala vous aurez compris que ça ne suffit pas pour m’emballer, vu le scenario poussif et l’interprétation moyenne. On a vu mieux que Hitman, beaucoup mieux.