Salt

Salt

Angelina Jolie est jolie. En blonde, en brune, cheveux longs, cheveux courts. Salt aurait pu être sponsorisé par un salon de coiffure, et c’est peu un problème : Angelina Jolie est dans Salt ce que Charlize Theron est dans Aeon Flux, avec une dose de Milla Jovovich dans Resident Evil. A un degré moindre certes, mais quand même : un film d’action porté par une héroïne dont on n’hésitera pas à mettre la plastique en valeur à la moindre occasion.

Salt est donc une histoire d’espionnage / contre-espionnage / agent freelance en quête de vengeance. De supers espions russes formés dès la naissance ou presque pour s’intégrer aux Etats-Unis, se substituer aux Américains mêmes, et rester en sommeil des années voire des décennies avant leur réveil et une attaque massive. Et l’heure du réveil est arrivée, les vilains Russes sont prêts à mettre leur plan à exécution. Evelyn Salt, agent de la CIA, est au coeur de l’action, et des préoccupations.

Nous avons affaire là à un film d’action, certes bien construit, mais terriblement prévisible. Chaque rebondissement est sans surprise, et le pire finalement se trouve dans le dénouement, qui nous laisserait presque croire que Salt est le début d’une série de films (un peu à la Jason Bourne. Sauf que Bourne c’est très bon).

Salt n’a donc pas pris avec moi. En revanche on peut débattre de longues minutes sur la coiffure qui va le mieux à Angelina.

2.5 / 5