Quantum of Solace

Quantum of Solace

Daniel Craig et Mathieu Amalric se retrouvent après Munich, de Spielberg. Entre eux deux, Olga Kurylenko toujours au top de ses formes, même si moins dénudée que dans Hitman.

Avec tout cela, pas de place pour… un scenario, et voilà comment l’on obtient l’un des plus mauvais James Bond que j’ai vus jusqu’à présent. Chaque relecture du synopsis le confirme : on ne comprend pas de quoi parle le film, à part d’une « mystérieuse organisation » qui en veut aux ressources naturelles d’un pays. Un simple prétexte à une histoire décousue.

En même temps, j’aurais du m’inquiéter dès l’introduction musicale du duo improbable entre Jack White et Alicia Keys. Improbable donc, comme ce Quantum of Solace qui dilue sa trame principale dans une succession de scènes qui nous conduisent doucement vers l’issue écrite et prévue d’avance, depuis le début du film. Pas de place aux surprises.

Dommage, dès sa seconde interprétation de l’agent 007, Daniel Craig me plombe les espoirs placés en lui avec Casino Royale. Mais, aussi incroyable que cela puisse paraître, il précède ce qui allait se révéler comme l’un d’un meilleurs James Bond de la saga : Skyfall.

1.5 / 5