Maestro

Maestro

On peut découvrir (et apprécier) MAESTRO sans connaître l’origine du film. Une genèse un peu original, mais qui ne dénature pas le film, co-signé par le comédien Jocelyn Quivrin. Avant de disparaitre dans un accident de la route en 2009, il avait en effet posé les bases du film, basé sur sa rencontre avec Eric Rohmer.

Voilà l’histoire. Un jeune comédien motivé se fait engager sur le nouveau film d’un réalisateur respecté pour jouer dans … L’Astrée, adaptation d’un roman classique du XVIIe. Choc des cultures, et des références, l’acteur découvre le cinéma d’auteur, les références classiques et un tournage très familial. Tout aussi susceptible de parler à ceux qui connaissent le cinéma (ce qu’est un tournage, la solitude post-plateau des comédiens, etc…) qu’à ceux qui le regardent, MAESTRO est un petit moment de bonheur, simple et humain.

Avec un casting bien choisi (La classe ultime de Michael Lonsdale, l‘air enfantin de Pio Marmai, la beauté charnelle de Déborah François, le sourire d’Alice Belaidi…), on tombe rapidement sous le charme. Pour mieux apprécier ce qu’est la production d’un film, les rapports humains qui existent lors de sa création, et après.. On repart comme l’équipe, avec des souvenirs.

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