Locke

Locke

Une voiture, 1h30 d’histoire en continu, Tom Hardy et la nuit. Voilà globalement le pari de ce nouveau film-concept qui, à l’instar de BURIED, joue le temps réel et le huis clos. Un récit abrupt, un peu limité et qui, faute d’enjeux, se cloisonne trop pour vraiment séduire.

Le héros, chef de chantier à la veille d’une étape importante avec un client important, décide de rejoindre la femme d’une nuit, sur le point d’accoucher. Laissant derrière lui sa famille, ses amis et son boulot, il prend la route pour réparer son erreur et être présent pour l’accouchement. Voilà la route, la destination, et sur le chemin il devra résoudre ses soucis. Formidable technologie, le téléphone sans fil lui permet de tout quitter sans couper les ponts.

Etrange concept, LOCKE  aurait mérité un format plus réduit, propice à une histoire compacte et efficace. Voir Locke passer ses coups de téléphone, et l’histoire avancée à distance, se révèle rapidement frustrant.. Et ça n’est pas Tom Hardy, assis au volant, qui pourra y changer grand chose.

2.5 / 5