Kingdom of Heaven

Kingdom of Heaven

A l’affiche, du Ridley Scott, un nom qui évoque en large majorité des films de qualité, ne serait-ce que Gladiator et le premier Alien. Bon, tout le monde connaît plus ou moins l’histoire de Kingdom of Heaven, les croisades, tout ça… je passe. On y trouve Orlando Bloom en héros, Liam Neeson en père du héros, Jeremy Irons en gentil allié du héros. Et puis une bonne tripotée de méchants, plus ou moins ennemis du héros d’ailleurs, tellement bien que les vrais méchants ne sont pas forcément de l’autre côté du champ de bataille…

Batailles, oui, il y a. Sachant qu’Orlando Bloom traîne encore son image de Legolas derrière lui, parfois, ça le rattrape. A l’instar de ce siège de Jérusalem, qui pourrait faire penser à celui de la ville dans Les Deux Tours là, à la fin du film.

Au final, si ce n’est pas le Ridley Scott du siècle, ce n’est pas non plus le navet du jardin. De beaux sentiments, une belle histoire, la religion c’est pas tout rose etc… bref, le chemin de croix vers Jérusalem est pavé de bonnes intentions. Et l’amour triomphe toujours, comme d’habitude. On va finir par le croire…

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