Harry Potter et le prisonnier d'Azkaban

Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban

HARRY POTTER ET LE PRISONNIER D’AZKABAN **** (chronique de Bugman)

Revoilà notre sorcier préféré dans un troisième volet qui réjouira tous ceux qui ont déjà succombé à la folie universelle autour de ce personnage et de cet univers.
Pitch : Harry a désormais 13 ans (environ la moyenne d’âge dans la salle, j’ai pris un coup de vieux d’un coup…) et sa troisième année s’annonce mal – encore – car Sirius Black (Gary Oldman) s’est évadé d’Azkaban pour se lancer à ses trousses…

On retrouve tout ce qu’on a aimé des autres films, même si le réalisateur a changé. Les élèves sorciers sont plus « ados » et on considère que l’apprentissage du spectateur est lui aussi fait : on entre plus rapidement dans l’histoire… On découvre alors d’autres facettes de l’univers : le Magicobus, les détraqueurs, les hypogriffes, la carte du maraudeur, les visites à Pré-au-lard, les loups-garous, le patronus… Le tout avec réussite.
La grosse critique pour ceux qui ont lu le livre est la même que pour les 2 précédents : le scénario qui fait des coupes franches dans le récit de J.K. Rowling pour tout faire tenir en 2H20. Il y a moins de quidditch par exemple. L’année scolaire passe à vitesse grand V pour se concentrer sur l’intrigue autour de Sirius Black, ainsi l’histoire d’Harry s’étoffe (comme son jeu d’acteur d’ailleurs…) Les séquences sur les cours sont plus courtes (ha ha) ; on découvre néanmoins la prof de divination Trelawney (Emma Thompson) baba cool et un Remus Lupin (David Thewlis) sympathique : la séquence sur les épouvantards notamment…

Bref, une fois de plus on ne s’ennuie pas. Ca passe tout seul. On a tous 13 ans devant ce Harry 3. Vivement la suite que je puisse voir ce que c’est d’avoir 14 ans !…


HARRY POTTER AND THE PRISONER OF AZKABAN **** (chronique de Mg)

Où l’on retrouve Harry Potter, et son monde merveilleux . Pas besoin de s’appesantir sur les personnages, à peine nous présente t-on les petits nouveaux ( David Thewlis, Emma Thompson ) . L’histoire est toujours aussi mouvementée ; c’est sans doute la meilleure des trois premiers volumes . Harry se retrouve confronté à l’évasion d’un dangereux criminel, Sirius Black, soit disant ancien serviteur de Tu Sais Qui Mais Faut Pas Dire Qu’Il S’Appelle Voldemort . A partir de là, moults péripéties et aventures dont je vous laisse la surprise .
On aime . Replongez dans le petit univers du magicien binoclard, entre les farces des frangins Weasley, les tournois de Quidditch, Malfoy et cie … Bref, on connait, on suit l’histoire et l’évolution de chacun pour cette troisième année à Poudlard .

La grande différence tient au réalisateur . Chapeau au studio d’avoir misé sur Alfonso Cuaron, réalisateur mexicain bien étranger au classique Chris Colombus ( devenu producteur ) . Un style bien plus personnel qui participe pleinement à la magie du film . Des décors ( quelques changements par rapport aux précédents ) aux acteurs, de la direction de l’histoire aux looks des créatures, il impose sa patte . Car là vient également le mauvais coté, des coupes sombres dans l’histoire . Certes, rien de dommagable au scénario qui se suffit à lui-meme . Mais certains passages romanesques zappés, surtout sur la vie de l’école ( les tournois, les cours… ) pour aller au direct : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban .
Beaucoup plus sombre que les précédents, HP3 nous installe au coeur de l’aventure, centrant le récit sur le jeune héros et ses origines, confrontés à des Détraqueurs plutot réussis après leur succès auprès des jeunes . Le retournement de situation aisé se rattrape par la magie du tout . Une palette de magie enfantine qui touche tout le monde, sans pour autant oublier les plus jeunes . A noter le physique des acteurs ( le trio star et leurs amis ) changeant depuis le premier épisode, plus très crédible pour des 13 ans ..

Au final, dans une salle remplie d’adultes ( désolé Bugman ! ), on profite de ce troisième volet, voir en images ce que chacun à imaginer . Mais HP3 n’est qu’un marche pied vers un quatrième volume dirigé dès cet été par Mike Newel ( Quatre Mariage et un enterrement … ) et un cinquième empli de mystères .

 

4 / 5