Tout commence par un générique de fin tonitruant, violent, massif. Puis le générique de début, rapide, elliptique. Gaspar Noé l’avait fait avec Irréversible, sa déstructuration mécanique devient une habitude. Dans un déchaînement d’images et de sons, il prend le spectateur à la gorge d’emblée, le forçant à sauter le pas vers un vide intersidéral. Une […]