Battlestar Galactica – The Plan

Ou comment revivre une bonne partie (deux saisons sur quatre) de Battlestar Galactica mais d’un autre point de vue: celui de l’ennemi. Telle est l’ambition du téléfilm The Plan: presque deux heures supplémentaires qui prolongent le plaisir de la série culte.
Battlestar Galactica – The Plan, ce sont principalement des éléments complémentaires. J’hésite à écrire “des réponses” car finalement on ne sait pas si ce sont à de grandes interrogations que l’on répond, ou plutôt à des scènes qui se sont produites sans grandes explications. On penchera pour cette deuxième possibilité. En effet, nous révéler pourquoi Boomer avait tiré sur l’amiral Adama et ne s’en rappelait plus, finalement avec le recul, ça ne nous avait pas empêché de dormir.
Alors ce plan, en vérité, ce n’est pas celui des Cylons tous ensemble, c’est surtout celui d’un seul, n°1, également nommé Frère Cavil (interprété par Dean Stockwell). C’est lui, alors qu’il n’apparaît pour la première fois dans la série qu’à la toute fin de la saison 2, qui manigance la destruction des colonies humaines et l’éradication de la flotte, tandis que les cylons originels (les cinq ou “final five”) sont en sommeil. D’ailleurs parmi les questions sans réponse, on n’a toujours aucune certitude sur la musique particulière déclenchée à bord du Galactica (par qui? comment?) et qui nous révélait d’un seul coup l’identité de quatre cylons. Pas de précision non plus sur le destin exceptionnel de Kara “Starbuck” Thrace, dommage. Le Frère Cavil, présent aussi bien à bord du vaisseau que sur la planète Caprica, tente de manipuler humains et cylons sans se faire repérer. Mais on connaît l’issue.
Battlestar Galactica – The Plan, c’est donc une dose supplémentaire de notre drogue SF favorite. Ce n’est pas un simple prétexte à vendre des DVD: on retrouve presque tous les personnages (presque: pas de présidente Laura Roslin ni de cylon D’Anna, très peu d’Apollo, mais qu’importe) et un vrai scenario “officiel” sur cette mythologie déjà bien développée. Et malgré ses défauts, on aimerait que ça ne se termine jamais. Et pourtant…







c est excellent je le recommande c est un peu l epilogue de la serie
2010-03-09