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Stereophonics – Decade In The Sun

Vous le savez désormais, j’ai la fâcheuse tendance à décrier les sorties qui fleurent bon le coup marketing et qui surtout peuvent se transformer en piège à consommateur qui pense investir à juste titre et qui se retrouvera lésé. Et les fêtes de Noël sont généralement remplies de ce genre d’arnaques, alors en l’occurrence il faut dire non à ceci :

et oui à cela :

Déjà, ça se voit à la pochette. Alors si je dis cela, ce n’est pas en priorité à ceux qui connaissent les Stereophonics, encore moins ceux qui les connaissent depuis le début, nous savons tous quelle évolution suit la carrière du groupe malheureusement. Tandis que ceux qui découvriraient les Stereophonics depuis peu pourraient être tentés par ce best-of, Decade In The Sun, qui possède deux versions dont la première est tout simplement honteuse par l’absence du titre Not Up To You. Pourtant, avec 20 titres, on pourrait se dire que cette version est “suffisante” pour avoir un bon aperçu des oeuvres du groupe, mais il n’en est rien. Bien que largement fournie en pistes du meilleur album (le premier : Word Gets Around) on peut aussi la trouver artificiellement gonflée, comme si il fallait absolument mettre des morceaux de tous les disques, alors que vraiment parfois il n’y a rien à en tirer.

Non, le vrai bon best-of (si tant est que le concept existe) il est sur la version “deluxe” 2 CD. Alors évidemment cela n’enlève pas les pistes inutiles du premier disque comme par magie, mais au moins cela corrige un peu ses erreurs : on trouve enfin Not Up To You, mais aussi Carrot Cake And Wine, la magnifique Billy Davey’s Daughter ou même Same Size Feet… évidemment là je ne peux plus le nier, les fans auront démasqué ma nette préférence (quasi-exclusive) pour les tout débuts des Stereophonics. J’ai même acheté le Traffic live festival EP à l’époque, je le confesse; une petite merveille.

Voilà. Désormais je pars en croisade, attention si je vous aperçois dans les rayons d’un disquaire avec la première édition dans les mains, je ne réponds pas de moi. Pour 3 euros supplémentaires environ vous avez l’édition 2 CD de Decade In The Sun, qui est la seule tolérable. Et si vraiment vous me sortez un argument-refuge (“ouais mais c’est la crise en ce moment, tout ça…“) alors vous n’avez qu’à prendre Word Gets Around, le superbe premier album des Stereophonics en 1997, qui ne doit plus coûter beaucoup aujourd’hui.

Je vous ai à l’oeil hein, faites gaffe…

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  1. internaute inconnu
    Stereophonics

    Stereophonics est un groupe de rock britannique formé en 1996 à Cwmaman, au Pays de Galles. Mené par Kelly Jones, il est composé de trois membres : * Kelly Jones : Chant, Guitare, Textes * Richard Jones : Basse * Stuart Cable (jusqu'en 2003), puis Javier Weyler : Batterie Tout commence dans le début des années 90 lorsque Kelly Jones (Guitare, chant), Richard Jones (basse) et Stuart Cable (batterie), trois amis d'enfance, décident de monter un groupe de rock qu'ils baptisent à leurs débuts Tragic Love Company, en s'inspirant des noms de leurs groupes préférés : The Tragically Hip, Mother Love Bone et Bad Company. Ce n'est qu'en 1996 qu'ils prennent le nom de Stereophonics. Originaires du Pays de Galles, ils ont fait leurs débuts dans des pubs de la région en faisant de nombreuses reprises. Ils ont fortement été influencés par des groupes tels que AC/DC et Creedence Clearwater Revival. Leur carrière professionnelle commence réellement en 1997, lorsque Richard Branson (président de Virgin) leur propose de signer un contrat pour le nouveau label qu'il vient de créer : V2 Music. Intitulé Word Gets Around, sorti en 1997, le tout premier album du trio gallois connait un grand succès. Le groupe décroche en 1998 un Brit Award dans la catégorie « meilleur espoir britannique » et leur album devient disque de platine en Grande Bretagne (500 000 ventes). Deux ans plus tard, fort de leur succès, les Stereophonics sortent un second opus, Performance and Cocktails. Leur popularité continue de s'accroitre au Royaume-Unis mais aussi dans le reste de l’Europe. Trois pistes de l’album se classent dans le top 10 des charts anglais et ils obtiennent un double disque de platine. En 2001 un nouvel opus un peu plus acoustique que les précédents est enregistré. Il s'agit de Just Enough Education to Perform (J.E.E.P). 2003 et la sortie du quatrième album You Gotta Go There to Come Back marquent un tournant pour le groupe. Le titre "Maybe Tomorrow", premier single, connaitra un très large succès. A la même époque, les Stereophonics connaissent quelques problèmes et le batteur, Stuart Cable, quitte le groupe. Il sera remplacé le temps d'une tournée par l'ancien batteur des Black Crowes, Steve Gorman. Peu de temps après la fin de cette tournée (décembre 2004), Kelly et Richard décident de recruter un nouveau batteur, et ils choisiront pour ce poste un Argentin, Javier Weyler, qu’ils avaient déjà eu l'occasion de rencontrer quelques temps auparavant dans un studio de Fulham. De nouveau trois, les Stereophonics sortent en 2005 Language. Sex. Violence. Other?, qui leur permet d'accéder au sommet des charts anglais grâce au tube "Dakota". Fondé depuis 10 ans en 2006, le groupe a décidé de sortir à cette occasion un CD live (Live From Dakota) ainsi qu'un DVD (Rewind) (Avril 2007). Ce dernier retrace leur carrière à travers un documentaire (CD1) de prés de 100 minutes, avec entre autre des interviews de Ronnie Wood (Rolling Stones), Noel Gallagher (Oasis), Bono (U2), Tom Jones, The Black Crowes... On y retrouve également une interview concernant leur futur album. Enfin le deuxième CD contient plus de deux heures de concert des Stereophonics depuis 1997 jusqu'à leur dernière tournée. De plus, Kelly Jones a, en parallèle du sixième album, terminé en mars 2007 un album solo intitule Only The Names Have Been Changed. On ne retrouve donc sur cet album que Kelly, accompagné de ses guitares électriques. Les pistes du disque portent toutes le prénom d'une fille, d'où le nom de l'album. Sorti en Octobre 2007, Pull the Pin (littéralement : tirer sur la goupille) est le sixième album studio des Stereophonics. Le titre a plus de sens lorsqu’on sait qu’il vient d'une expression qu'employait souvent Kelly Jones quand il était plus jeune. En effet, "Pull The Pin" avait comme signification : "Fais ce que tu veux". Le premier single issu de ce dernier est "Bank Holiday Monday" et le second "It Means Nothing". Kelly Jones explique qu'il a "écrit la chanson dans une chambre d'hôtel en Allemagne. C'était au moment où les attentats du 7 Juillet 2005 ont eu lieu. Ce n'est pas une chanson à propos de ces attentats ; c'est plutôt sur notre façon de réaliser à quel point nos proches nous sont chers dans des moments comme celui-là". Qui dit album, dit bien souvent tournée, et c'est pourquoi le groupe est en ce moment même en pleine tournée. A l'occasion de la sortie de ce nouvel album, on notera l'apparition d'un nouveau musicien dans le groupe. Il s'agit d'Adam, le leader du groupe Spider Simpson, qui accompagne désormais la formation en tant que guitariste solo et choeur. Depuis ses débuts, le groupe n'a cessé d'accroître sa popularité en réalisant la première partie de groupes célèbres tel que U2, Lenny Kravitz, David Bowie ou encore les Rolling Stones (en France au stade de France et au Stade Vélodrome de Marseille en juillet 2003) et remplissent des stades parmi les plus grands du monde tel le Millenium Stadium de Cardiff (DVD Day at the Race). User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License and may also be available under the GNU FDL.