Pourtant dieu sait si l'on avait été prévenu...après un virage popo-mielleux-gerborisant de Black holes & Revelations, un DVD annoncant ni plus ni moins que la maitrise du monde et où tout leur est dù...
Jeunes ou moins jeunes gens qui découvrez Muse par cet album...je vous en supplie...Muse n'est pas ça!!!Prenez je vous en prie le temps de vous plonger dans Showbiz, Origin of symmetry, et Hulabaloo..je vous promet que vous jetterez cet objet immonde tant la médiocrité et la grandiloquence assumée sonne comme une insulte aux fans de la première heure...je suis 100% d'accord avec les commentaires à une étoile, j'ai depuis longtemps lâché la mégalomanie de Matthew Bellamy, et ses concerts de martiens....
Et dire qu'il y a déjà 6 ans, il sortait des titres ravageurs comme Dead Star, ou In your world, ou autre Stockholm Syndrôme (le dernier sursaut de créativité qu'ils avaient...)...et qu'ils cassait tout d'une manière rageuse...On espérait futilement qu'une once de rock subsistait encore en eux.
Muse est définitivement mort...Vive le vrai Muse...
D'accord avec le commentaire précédent, vous voulez du vrai rock, de la fraicheur...achetez un bon vieux Ghinzu...LE groupe du moment...et surtout en concert...vous paierez beaucoup beaucoup moins cher, et vous n'aurez pas cette désagréable impressions d'avoir quelque chose de coincé dans l'arrière de votre fondement....
Je retourne écouter Mirror Mirror...à bon entendeur
Un ex-fan de Muse.
Muse – The Resistance
Depuis plusieurs albums maintenant, c’est devenu à la mode de taper sur Muse. Non sans raison. A chaque nouveau disque on ne sait jamais où le groupe va nous emmener, ce qui peut être une qualité comme un défaut. Ce que l’on sait avec certitude, c’est que l’homogénéité ayant été depuis longtemps rayée du registre de Muse, on va trouver de tout, du bon comme du mauvais, dans plein de genres musicaux différents. The Resistance ne faisant absolument pas exception, c’est dans le détail que l’on se fera un avis sur le dernier Muse.
Ne cherchez pas trop loin la satisfaction sur The Resistance: le meilleur est au début, très précisément dans les quatre premières pistes de l’album. A commencer par l’imparable Uprising, titre d’ouverture, pur produit du Muse ravageur et séducteur. Un single au potentiel aussi important qu’un Starlight, avant qu’il ne soit épuisé par les ondes FM jusqu’à en devenir insupportable.
Pas grand-chose non plus à reprocher à The Resistance, le titre suivant, où ressortent également les influences déjà rabâchées maintes fois ailleurs de Muse (du coup j’ai décidé de ne plus en citer aucune, je me suis lassé et ça fera peut-être de cet article une chronique à part de l’album). The Resistance donc, c’est un très bon titre, qui plus est servi par une basse habilement placée sur le morceau.
Plus original, Undisclosed Desires est également plaisant alors qu’il s’agit d’un morceau aux accents franchement R’n'B. Une très bonne initiative de la part de Muse. On en arrive ensuite à United States of Eurasia (& Collateral Damages), premier titre qui avait été dévoilé au public, montrant ce que le groupe a de meilleur lorsqu’il laisse libre cours à ses inspirations musicales.
Evidemment, nombre de critiques générales de The Resistance vont vous ressortir les habituelles remarques de “copie”, détournement”, “plagiat” sur la musique de Muse. Probablement à juste titre. Mais si c’est pour faire des titres de la trempe d’Uprising, on en redemandera. Le problème, c’est que non: on est loin d’avoir cette qualité sur toutes les pistes. Et après United States of Eurasia, on sombre lentement mais sûrement dans… le grand n’importe quoi. Car les quatre premiers titres ont ceci d’agréable qu’ils balaient le spectre d’un album entier. Et The Resistance aurait très bien pu se terminer sur le solo de piano de Collateral Damages, bouclant ainsi une succession parfaite de morceaux. Mais il n’en est rien, et le Muse qui suit est le Muse détestable, quand sa grandiloquence mène à l’ennui. En réalité, comme l’effet de surprise du début d’album est passé, on est moins sensible aux explosions sonores, montées vocales et autres solos d’instruments. Et le triptyque final Exogenesis, malheureusement ce n’est que cela. C’est dommage, alors que (j’insiste) United States of Eurasia (& Collateral Damages) aurait pu être le Knights of Cydonia de The Resistance. Au lieu de cela, nous avons par exemple un Guiding Light inutile ou I Belong To You (Mon coeur s’ouvre à ta voix) plaintif et larmoyant sans aucune sincérité.
On peut croire que je n’ai pas aimé The Resistance. Ce n’est pas tout-à -fait vrai. J’ai adoré les quatre premières pistes vous l’avez vu, mais prises dans un contexte général cela ne suffit pas. Car le reste de l’album n’est pour moi que l’expression de la mégalomanie de Muse dans ce qu’elle a de plus ennuyeux et inintéressant (alors qu’elle conduit parfois à des coups de génie). Dommage, car quatre pistes ne font pas le poids sur un disque qui en comprend onze, surtout quand le meilleur est au début.
- avis n°1
- avis n°2
Tout d'abord, je souhaitais souligner la beauté de ce coffret entièrement noir qui ravira ses fans pour ses différents objets collectors (clé usb, vinyls, photo du groupe). Que dire de plus, à part que Resistance est un album fantastique qui peut dérouter les fans de Muse de la première heure. Au moins, ce groupe aura le mérite de se renouveler à chaque album qui donne au final un petit bijou musical. J'attends avec impatience un concert symphonique de Muse qui illustrerait bien l'album.
2010-08-04 - avis n°3
The Resistance est un album très particulier qui nécessite il me semble, un certain nombre d'écoutes pour véritablement commencer à l'apprécier.
2010-06-30
En effet,pour ma part, la première écoute fut un vrai désastre avec la terrible impression d'être en présence d'un gros gâteaux crémeux et dégoulinant, comme si nos 3 géniaux créateurs de l'excellent Origins of symetry ou du tout aussi réussi Black Holes And Révélations avait sombré dans l'exagération, avec un album "surfait" ou tout le monde en fait vraiment trop (voix, instruments,constructions des chansons...) On se demande vraiment un truc :"Mais qu'est cqu'ils ont voulu faire là ??? Surtout ne pas rester la dessus ! Aprés m'avoir accrocher au 2,3 single très réussis comme Uprising , Undisclosed desires (magnifique celle là )ou encore Résistance et son refrain imparable , j'ai enfin réussi a percer la subtilité d'un album certes surprenant mais au combien réussi qui dégage au final une atmosphère particulièrement intrigante et mystérieuse... Chaque morceaux a quelque chose de spécial de marquant et , qualité rare, jamais lassant car on y découvre à chaque nouvelle écoute un petit truc en plus qui fait le charme de tout l'album: original, mature et bourré d'inventivité ! Et toujours un Matt Bellamy au top , un vrai virtuose au champ, à la guitare et au piano .
Jamais on ne pourra les accuser d'avoir voulu faire un album commercial mais on peut en tout cas remercier Muse qui nous livre un album frais, à la fois une caresse et une grosse gifle qui donne encore une fois envie du suivant... et d'un monstrueux live à venir ! - avis n°4
Même si certains morceaux commencent à avoir déjà fait leur temps sur les radios, The Resistance reste un must have. Dans ses derniers albums Muse avait déjà monté la barre assez haut mais cet album confirme : ils sont excellent ! La scène rock manque cruellement de groupes de ce niveau, ce qui rends leur talent d'autant plus appréciable.
2010-06-29
Vous pouvez les comparer avec d'autres groupes ayant eu leur moment de gloire ... mais tous ont leur particularité et Muse ... c'est Muse ! - avis n°5
2010-06-24
J'ai offert ce cd à mon gendre lors de sa sortie, et comme j'aime aussi ce groupe j'ai décidé de me l'acheter.
J'aime beaucoup ce mélange guitares, batterie avec des parties piano classique, j'avais déjà apprécié dans leur précédent album certaines chansons avec ces changements de rythme.
J'adore et j'attends leur prochain album.
Muse est un groupe de rock britannique apparu sur la scène musicale britannique en 1994. D'abord baptisé Fixed Penalty puis Rocket baby dolls, le trio est composé de Matthew Bellamy, Christopher Wolstenholme et Dominic Howard. L'origine du nom Muse Lors d'un cours d'arts plastiques, les trois jeunes musiciens découvrent le mythe des neufs muses, filles de Zeus et Mnémosyne dans la mythologie grecque. C'est alors que le groupe « Rocket Baby Dolls » devient « Muse ».

- Uprising
- Resistance
- Undisclosed Desires
- United States Of Eurasia
- Guiding Light
- Unnatural Selection
- Mk Ultra
- I Belong To You (Mon Coeur S'Ouvre A Toi)
- Exogenesis Symphony Part 1 (Overture)
- Exogenesis Symphony Part 2 (Cross-Pollination)
- Exogenesis Symphony Part 3 (Redemption)
Prolongez la lecture avec ces suggestions
onlike c'est 1501 articles, 1655 commentaires et 110 followers. Et ouais.



Je trouve cet article vraiment trop dur, surtout lorsqu'il s'agit de mégalonamie! Cet album m'a tuée du début à la fin! Des sonoritées osée, une voix parfaite! Just perfect
C'est tellement subjectif !!!
Trop subjectif…
Et négatif !!!
sans rire, une critique subjective, vraiment? n'est-ce pas le propre de toute critique? Voulez-vous dire qu'elle n'aurait pas été subjective si elle avait été positive?
La critique vaut ce qu'elle vaut… Ce n'est qu'un avis parmi d'autres. Ce qui est cependant regrettable, c'est la répétition dans seulement 15 lignes! On a compris que vous aimiez le début et non la fin! On a compris que vous aimiez le début de l'album, et moins la fin! C'est chiant non?
le principal c'est que vous ayez compris. :)
Toute musique est subjective… Il y aura toujours les fans de telles ou telles chansons qui voudraient qu'on leur ressorte encore et encore des chansons du même genre. Mais crotte, mettez-vous deux secondes dans la peau d'un musicien, serait-ce agréable de composer des titres toute sa vie de la même façon et surtout de les jouer perpétuellement…. Merde quoi, un groupe de musique, ce n'est pas du Johnny Halliday, ça évolue ou ça meurt !
Je n'aime pas toutes les chansons de cet album, je zappe volontiers quelques passages (fin de I belong to you, guiding light) mais globalement j'adhère. Les sensations sont là et c'est tout ce qui compte.