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Eels – End Times

Honnêtement, ça ira vite. J’adore Eels, malgré cela j’ai toujours regretté un certain manque de pêche au fil des albums. Si le précédent Hombre Lobo m’avait beaucoup plu par sa manière de retracer les différents styles du “groupe”, je trouve que End Times a perdu en originalité.

Raison principale : un rythme trop calme donc. J’ai immédiatement confirmé ce sentiment dès que le tempo s’accélère sur certaines pistes (Gone Man, Paradise Blues) qui réveillent un peu — et heureusement — une écoute bien trop tranquille. Surtout lorsque vous arrivez sur l’interlude High And Lonesome qui est un enregistrement d’une pluie d’orage… bon, on oublie.

End Times, comme tout album de Eels, est d’une très bonne qualité. Mais parfois ça ne fait pas tout. J’en suis le premier attristé mais je ne peux pas faire abstraction de mes regrets au moment de donner mon avis dessus.

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  1. internaute inconnu
    Eels

    Eels est un groupe de rock américain dont l'élément central est Mark Oliver Everett, auteur, compositeur, interprète et multi-instrumentiste ayant déjà enregistré quelques albums sous le pseudonyme de « E » précédemment à la formation du groupe. Everett choisit les musiciens qui l'entourent en fonction des besoins du moment, le seul point fixe étant Jonathan « Butch » Norton à la batterie. La première incarnation de Eels est en outre composée de Tommy Walters à la basse. Leur premier album, Beautiful Freak, sort en 1996. C'est également le premier album édité par la nouvelle maison de disque créée par Steven Spielberg, Jeffrey Katzenberg et David Geffen : SKG. Les morceaux "Novocaine for the Soul" et "Susan's House" sont des succès, et le clip du premier sera nominé pour plusieurs MTV awards. Parfois perçu comme un produit marketing à faible espérance de vie à la sortie de son premier opus, notamment à cause de la signature du label grand public Dreamworks, Eels se révèle au fil des albums un groupe alternatif, original et créatif. En 1997 et 1998, suite à une série de drames familiaux (le suicide de sa sœur Elizabeth en 1996 et le cancer du poumon qui emporta sa mère, Nancy), Everett écrit puis enregistre Electro-Shock Blues qui évoque ces événements difficiles. Malgré un succcès commercial moins affirmé que l'album précédent, le disque séduit son public et les clips des simples "Last Stop: This Town" et "Cancer for the Cure" sont de nouveau nominés pour les MTV Awards. Daisies of the Galaxy, qui lui succède, marque une évolution significative : les arrangements sont plus complexes et l'album plaît plus à la critique qu'au grand public. La tournée qui s'ensuit implique un orchestre étoffé de six musiciens jouant une grande variété d'instruments. Souljacker, sorti en 2001, voit un Mark Olivier Everett revenir transformé en rocker barbu et corrosif à souhait. Le disque déroute ses fans mais E reste fidèle à ses idées. Shootenanny, en 2003, est un album de blues, dans lequel E apparaît assagi, posé et solitaire. Enfin, le double album Blinking Lights And Other Revelations en 2005, salué par la critique, fait la synthèse des dernières périodes de Eels. La tournée qui suit voit E évoluer avec des musiciens classiques, dont quatre violons et une contrebasse, immortalisée sur l'album Eels With String Live At Town Hall ainsi que sur le DVD du même nom. Loin de l'agitation qui entoura ses débuts, Eels continue de construire une œuvre riche et prolifique dans le rock indépendant. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License and may also be available under the GNU FDL.