Beck – Modern Guilt
Comme à chaque album de Beck j’attends d’être surpris, et comme à chaque album de Beck je m’ennuie. Modern Guilt ne fait pas exception.

Pourtant comme à chaque fois, le disque ne manque pas de richesse musicale. Mais ça ne prend pas. L’ensemble donne un aspect de bidouillage-expérimental-mou, renforcé par une voix incroyablement monotone sur toutes les pistes, à un tel point que ça ne devrait pas être permis. Cela faisait longtemps que je n’avais pas entendu aussi peu de variations vocales sur un album. C’est en outre très peu chanté, ce qui n’arrange rien.
Si je devais sauver un titre ce serait Gamma Ray, porté par ses basses et son refrain. A l’inverse, Replica est un exemple de la lassitude qui me gagne au cours de chaque morceau. Et alors inutile de dire que je ne comprends pas l’engouement autour du dernier titre, Volcano. Mais ça reste personnel.
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http://hypram.blogspot.com Fa_Sol
ce disque est pourtant excellent. Certainement ce que Beck a fait de mieux depuis Midnite Vultures. La prod de Danger Mouse est parfaite avec ce petit coté rétro donné à des titres pourtant bien ancrés à notre époque. Ça transpire parfois (un peu trop) le Gnarls Barkley.
Le titre d’ouverture est un de ses tout meilleurs morceaux tout court avec un “coeur de morceau” parfait.
Après Beck eu les “variations vocales” de mattew Bellamy ou Mika, c’ets sur, et c’est tant mieux. Il chante toujours aussi bien, avec son flow et son phrasé flegmatique. C’est et a toujours été son style.
On va pas reprocher à Pavarotti de pas assez rapper sur scène, non ?
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http://www.onlike.net Kynerion
Il me semble surtout que Pavarotti est mort. ;)
Il y a des artistes que je n’aimais pas et pour lesquels j’ai changé d’avis ensuite après de nouveaux albums (et réciproquement), et il y en a d’autres, comme Beck, qui sont constants au fil des disques. Si un jour je me mets à aimer Beck ça voudra dire qu’il a vraiment changé de registre plutôt que moi qui ai changé de goûts. Mais je n’avais pas encore eu l’occasion de le dire dans une chronique.
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http://hypram.blogspot.com Fa_Sol
reprocher à Beck une quelconque constance, c’est quand même un comble…
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http://www.onlike.net Kynerion
A ce niveau-là ce n’est plus de la constance, c’est de la stagnation.
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http://hypram.blogspot.com Fa_Sol
Non mais ce que je soulignais, c’est que reprocher à Beck de faire dans “l’immobilisme”, c’est comme, reprocher à Pavarotti d’être anorexique (pour rester dans le sujet :p).
S’il y a bien un artiste qui a su changer de facette sur chaque album (sauf entre guero / the information), c’est bien lui quoi.
Un mec qui te pond un One Foot In The Grave, un Midnite Vultures, et là un Modern Guilt, est TOUT sauf un mec qui stagne.
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Benjamin F
Je ressentais exactement comme toi avec les derniers Beck, mais j’avoue que ce nouvel opus a un peu rechangé la donne. C’est vraiment frais.
Benjamin -
iourri
viens juste d’apprendre que danger mouse était derriere , je comprends mieux pourquoi je l’ecoute en boucle depuis 2 jours !! Non plus serieusement j’écoutais que les premiers cd de beck (1 fan de la 1ere heure !) mais la je dis OUI c’est ce que j’aime entendre et NON monzieur ze ne m’ennuis pas en l’ecoutant (“mais j’ai bcp de medicament auzi c’est ptet za)
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- Orphans
- Gamma Ray
- Chemtrails
- Modern Guilt
- Youthless
- Walls
- Replica
- Soul Of A Man
- Profanity Prayers
- Volcano
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Beck, alias Beck Hansen, de son vrai nom Bek David Campbell, est un auteur, compositeur et musicien américain né le 8 juillet 1970. Adepte du bidouillage et des mélanges peu probables dans des styles aussi variés que le blues, la country, le rock, le jazz, la samba ou le rap, il innove à chaque nouvel album. Malgré un premier single surprenant : MTV makes me wanna smoke crack, c'est en 1994, avec le titre « Loser », composé avec les Dust Brothers, qu'il connaît son premier succès mondial. Il sort ensuite un album de blues, puis Odelay en 1996, qui confirme son talent à travers des morceaux devenus des classiques comme « Devils Haircut » ou « Where it's at ? ». Depuis, il alterne des albums plutôt acoustiques : Mutations, Sea Change (influencé par Neil Young et Serge Gainsbourg), avec des albums plus extravagants comme Midnite Vultures ou Guero. En 2001, Beck a participé à la BO du film Moulin Rouge! avec une reprise de "Diamond Dogs" de David Bowie. Il a aussi chanté sur "The Vagabond", morceau présent sur l'album de Air : 10,000 Hz Legend. Il participera quelques années plus tard à la BO du film Eternal Sunshine of the Spotless Mind, de Michel Gondry. Avec son physique d'éternel ado, sa gueule d'ange et sa désinvolture, Beck tient une place à part dans l'histoire de la musique, piochant allègrement dans tout style susceptible d'exprimer son génie. On le verra par exemple rapper déguisé en ours sur son dernier album, The Information. Ce dernier disque en date lui permettra d'aller plus loin dans sa musique, en amenant le concept de la pochette personnalisable avec des autocollants et en mettant en place un spectacle de marionnettes désopilant pour la tournée promotionnelle. Site officiel : www.beck.com User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License and may also be available under the GNU FDL.