Arctic Monkeys – Who the fuck are Arctic Monkeys ?
Comme beaucoup de gens qui salivent désormais d’avance à l’évocation de ce nom entré dans le livre des records des ventes d’albums, j’ai toutes les raisons du monde d’accueillir favorablement ce “maxi CD single EP” des Arctic Monkeys. D’abord parce qu’il n’est pas commercial du tout (du tout du tout, pensez-vous…), ensuite parce qu’il est court (19 minutes). D’ailleurs il peut même être encore plus court si l’on passe sur le premier titre The View From The Afternoon totalement identique à celui de l’album.
En réalité, l’intérêt de ce disque réside dans les trois dernières pistes. Car après un très traditionnel Cigarette Smoker Fiona, on découvre enfin du changement dans le plus tranquille Despair In The Departure Lounge, suivi de No Buses, les véritables inédits qui méritent réellement ce qualificatif.
Enfin, c’est le titre éponyme et son temps record (5’36″, incroyable pour le groupe) qui termine en beauté ce qui se révèle être un vrai concentré des Arctic Monkeys en limitant grandement l’ennui éprouvé à l’écoute de leur premier album.
Pour résumer, oui, Who The Fuck Are Arctic Monkeys ? , si l’on regarde sa durée par rapport au contenu de ses chansons, est largement meilleur que Whatever People Say I Am, That’s what I’m not , c’est-à-dire 40 minutes de bruit répétitif.
- The View From The Afternoon
- Cigarette Smoker Fiona
- Despair In The Departure Lounge
- No Buses
- Who The Fuck Are Arctic Monkeys ?
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- The View From The Afternoon
- Cigarette Smoker Fiona
- Despair In The Departure Lounge
- No Buses
- Who The Fuck Are Arctic Monkeys?
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Arctic Monkeys est un groupe de rock indépendant anglais, originaire de Sheffield, Angleterre et formé en 2002. Il est composé de Alex Turner au chant et à la guitare, de Jamie Cook à la guitare, de Nick O'Malley à la basse et de Matt Helders à la batterie. A Noël 2001, Alex Turner reçoit pour cadeau une guitare électrique. Il décide alors de réunir ses amis et de fonder un groupe de rock. Dès les premiers concerts, leur énergie transcende la foule. Le groupe se fait connaître petit à petit grâce à des concerts dans des bars où ils distribuaient gratuitement leurs albums gravés par leurs soins (car ils pensaient que leur musique n'était pas assez bonne pour être vendue). Quelques unes de leurs chansons sont même téléchargeables librement sur le net. Très rapidement le « bouche à oreille » fonctionne, et ils sont ensuite repérés par le label Domino, se faisant ainsi mieux connaître du grand public. Leur premier single "I Bet You Look Good On The Dancefloor", sorti en 2005 est classé numéro 1 des charts au United Kingdom. Le groupe bat alors le record de vente de disques en une heure et en une journée : Ils ont vendu 360 000 exemplaires de leur album "Whatever People Say I Am, That's What I'm Not" la semaine de sortie, plus que les Beatles et les Hear'Say qui détenaient le précédent record ! Leur succès est marqué par un titre complaisant qui barre la photo d'Arctic Monkeys en couverture du Times du 30 janvier 2006 : "Bigger than Beatles". Malgré cela les Arctic Monkeys déclarent ne pas aimer la presse, une de leurs devises étant "Don't believe the Hype". Même le magazine NME, référence de la presse musicale britannique, n'avait rien vu venir. Malgré la fraîcheur de leur son, on peut retrouver les influences de The Jam pour leur côté mod et de The Clash pour leur énergie. Le groupe associe en fait des paroles d'un réalisme froid et sordide à la vivacité (ce qui n'est pas sans rappeler The Kinks), voire au spasme de leur musique trépidante. Ils ont été assimilés à des "Libertines du nord" et leur style musical s'apparente à du post-punk ou dance-punk. Le batteur, Matt Helders, avoue être féru de rap tentant ainsi de donner à sa rythmique un côté haché. Il dit aussi s’influencer du batteur des Deftones pour son jeu perfectionné. De son côté, le chanteur et guitariste Alex Turner, semble élargir son panel d'influence après avoir longtemps parlé de The Strokes, il se prend a citer des groupe plus dansants comme les Clash et Fatboy Slim. Avec la sortie de l'album "Favourite Worst Nightmare", le groupe cite des groupes plus ancien comme The Electric Prunes et Shocking Blue révélant que le psychédélisme fait partie intégrante de leur création. C'est justement sur "Favourite Worst Nightmare" que le groupe s'est lancé dans de nombreux effets sonores (cut, bande inversée, destructurée...). Alex Turner mentionne souvent l'influence du cinéma sur l'oeuvre du groupe. On retrouve ainsi des thèmes musicaux rappelant le film "The Good, the Bad and the Ugly" ("Le bon, la brute et le truand") notamment dans la chanson intitulée "505", mais également l'univers graphique de "Charlie et la chocolaterie" à l'image de la pochette du LP. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License and may also be available under the GNU FDL.