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Arctic Monkeys – Humbug

Ceux qui suivent Onlike depuis longtemps le savent: les Arctic Monkeys et moi vivons une relation passionnée. Tout a commencé avec leur premier album — comme souvent — que j’ai détesté. Et oui. Même si les choses se sont arrangées par la suite, je n’aime toujours pas ce premier opus. Avec Favourite Worst Nightmare je trouvais quelque chose d’intéressant à écouter, de bon augure pour la suite.

Puis vint l’escapade du chanteur Alex Turner avec The Last Shadow Puppets. Et c’est véritablement cet album intemporel qui m’a fait changer de perspective sur le leader des Arctic Monkeys. A l’heure d’aborder Humbug, j’avais des oreilles renouvelées…

Humbug pour autant, je n’en ferais pas mon disque de l’année. Il ne faut pas trop m’en demander. Mais encore une fois les Arctic Monkeys se sont assagis, et nous sommes bien loin des cris et bruits du premier album. Je ne sais pas si les fans de la première heure continuent de suivre (je pense que oui quand même) mais il faut constater la maturité acquise par Turner en l’espace de trois albums (disons quatre si l’on compte The Age Of Understatement). Humbug pour moi, ce n’est pas le début du disque: My Propeller, Crying Lightning, Secret Door… c’est très bien tout ça (ce sont effectivement de bons morceaux) mais ce n’est pas ce que je recherche. Mon Humbug est à la fin, avec Dance Little Liar, Pretty Visitors, et The Jeweller’s Hands. Des morceaux plus longs en moyenne, plus construits, plus riches, plus intéressants à mon goût.

Alors je vous le dis, Humbug est un bon album des Arctic Monkeys. Il m’est difficile de savoir s’il est meilleur que Favourite Worst Nightmare. Mais ce n’est pas peut-être pas le plus important. Ce qui l’est, c’est que les Arctic Monkeys sont désormais bien implantés dans le rock britannique et qu’ils ont déjà un solide parcours, en constante progression.

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  1. internaute inconnu
    Arctic Monkeys

    Arctic Monkeys est un groupe de rock indépendant anglais, originaire de Sheffield, Angleterre et formé en 2002. Il est composé de Alex Turner au chant et à la guitare, de Jamie Cook à la guitare, de Nick O'Malley à la basse et de Matt Helders à la batterie. A Noël 2001, Alex Turner reçoit pour cadeau une guitare électrique. Il décide alors de réunir ses amis et de fonder un groupe de rock. Dès les premiers concerts, leur énergie transcende la foule. Le groupe se fait connaître petit à petit grâce à des concerts dans des bars où ils distribuaient gratuitement leurs albums gravés par leurs soins (car ils pensaient que leur musique n'était pas assez bonne pour être vendue). Quelques unes de leurs chansons sont même téléchargeables librement sur le net. Très rapidement le « bouche à oreille » fonctionne, et ils sont ensuite repérés par le label Domino, se faisant ainsi mieux connaître du grand public. Leur premier single "I Bet You Look Good On The Dancefloor", sorti en 2005 est classé numéro 1 des charts au United Kingdom. Le groupe bat alors le record de vente de disques en une heure et en une journée : Ils ont vendu 360 000 exemplaires de leur album "Whatever People Say I Am, That's What I'm Not" la semaine de sortie, plus que les Beatles et les Hear'Say qui détenaient le précédent record ! Leur succès est marqué par un titre complaisant qui barre la photo d'Arctic Monkeys en couverture du Times du 30 janvier 2006 : "Bigger than Beatles". Malgré cela les Arctic Monkeys déclarent ne pas aimer la presse, une de leurs devises étant "Don't believe the Hype". Même le magazine NME, référence de la presse musicale britannique, n'avait rien vu venir. Malgré la fraîcheur de leur son, on peut retrouver les influences de The Jam pour leur côté mod et de The Clash pour leur énergie. Le groupe associe en fait des paroles d'un réalisme froid et sordide à la vivacité (ce qui n'est pas sans rappeler The Kinks), voire au spasme de leur musique trépidante. Ils ont été assimilés à des "Libertines du nord" et leur style musical s'apparente à du post-punk ou dance-punk. Le batteur, Matt Helders, avoue être féru de rap tentant ainsi de donner à sa rythmique un côté haché. Il dit aussi s’influencer du batteur des Deftones pour son jeu perfectionné. De son côté, le chanteur et guitariste Alex Turner, semble élargir son panel d'influence après avoir longtemps parlé de The Strokes, il se prend a citer des groupe plus dansants comme les Clash et Fatboy Slim. Avec la sortie de l'album "Favourite Worst Nightmare", le groupe cite des groupes plus ancien comme The Electric Prunes et Shocking Blue révélant que le psychédélisme fait partie intégrante de leur création. C'est justement sur "Favourite Worst Nightmare" que le groupe s'est lancé dans de nombreux effets sonores (cut, bande inversée, destructurée...). Alex Turner mentionne souvent l'influence du cinéma sur l'oeuvre du groupe. On retrouve ainsi des thèmes musicaux rappelant le film "The Good, the Bad and the Ugly" ("Le bon, la brute et le truand") notamment dans la chanson intitulée "505", mais également l'univers graphique de "Charlie et la chocolaterie" à l'image de la pochette du LP. User-contributed text is available under the Creative Commons By-SA License and may also be available under the GNU FDL.