PJ Harvey – White Chalk

pochette
  1. Devil
  2. Dear Darkness
  3. Grow Grow Grow
  4. When Under Ether
  5. White Chalk
  6. Broken Harp
  7. Silence
  8. To Talk to You
  9. Piano
  10. Before Departure
  11. Mountain

PJ Harvey - White ChalkRésultat catastrophique pour ce qui doit être l’album intimiste de l’une des plus grandes artistes rock de notre époque. Intimiste certes, mais ennuyeux surtout. Polly Jean, dans un accompagnement instrumental des plus légers, met sa voix en valeur sur cet album White Chalk poussif qui peine à atteindre la demi-heure. Niveau instruments donc, c’est le piano qui prédomine, ayant même droit à sa chanson. Même avec un piano on peut donner du tempo, mais l’artiste semble vouloir délibérément s’en passer.

Et pourtant si l’on adhère à la démarche on ne peut qu’être bluffé par la pureté de quelques morceaux comme l’éponyme White Chalk, ou Grow Grow Grow qui transporte complètement l’auditeur. Mais le problème du disque est grave : absence totale de rythme, cruel manque de renouvellement, et grosse tendance à la déprime. Il est terriblement difficile d’associer le nom de PJ Harvey à la musique contenue dans White Chalk, et c’est bien là le cÅ“ur de la déception, quand on a connu des titres comme This Is Love auparavant.

C’est donc le gros ratage de la rentrée, ou alors un carton assuré chez les suicidaires, qui est proposé par cet album. Et ce n’est pas forcément une partie de plaisir que de l’écrire, car on aime Polly Jean, on aime son esprit rock sombre. Mais ce recueil de ballades lancinantes ferait passer James Blunt pour Elvis et ça, ce n’est pas permis.

  1. The Devil
  2. Dear Darkness
  3. Grow Grow Grow
  4. When Under Ether
  5. White Chalk
  6. Broken Harp
  7. Silence
  8. To Talk To You
  9. The Piano
  10. Before Departure
  11. The Mountain
  12. Splash Page Live Link
  1. internaute inconnu
    avis n°1

    Sur cet album qui semble constamment évoluer sur le fil, PJ s'est singulièrement dépouillée... Sobre, mélodique en diable, les morceaux se succèdent sans faute. Le sublime Grow, grow, grow, le cri déchirant de The Mountain, l'efficacité imparable de When under ether... Si cet album mystique et torturé est moins rock'n'roll que les autres, sa dimension mystique et inspirée permet à PJH Harvey de chanter comme jamais auparavant. Et c'est magnifique.

    2008-11-10
  2. internaute inconnu
    avis n°2

    Une émouvante découverte vous attend si, comme moi, vous ne connaissiez ni d'Eve ni d'Adam cette charmante artiste. Cantonnée ici derrière son piano pour un album tout en douceur, comme si on vous murmurait des mots à l'oreille (au creux de l'oreille ^^)
    Laissez-vous charmez....

    2008-11-02
  3. internaute inconnu
    avis n°3

    Envoutant ! Emouvant ! Les qualificatifs ne manquent pas pour cet album de PJ Harvey qui donne envie de l'écouter en boucle, attentivement, de se laisser porter par sa musique et de terminer l'audition avec un sentiment d'abandon.
    C'est vraiment un plaisir de rentrer dans cet univers.

    2008-05-17
  4. internaute inconnu
    avis n°4

    A la première écoute, on se dit que c'est bizarre, on hésite à s'y replonger. Une voix cristalline, suraiguë, des claviers, une production minimaliste quoique loin de la brutalité d'un "Dry" ou "Uh uh her" (son précédent album, pas très intéressant). Et puis on y revient, parce que c'est la grande PJ, et là, l'envoûtement opère. Avec trois notes, cette fille fait des miracles. Il y a de l'émotion, de la fragilité, de la pureté, du dénuement et du lyrisme. On pense à la fois à Kate Bush mais en version Cro-Magnon, et au "Tonight's the night" de Neil Young, une oeuvre d'écorché vif. Cet album est un cadeau radin (33 minutes !), mais un cadeau magnifique.

    2008-01-02
  5. internaute inconnu
    avis n°5

    Commençant à tourner en rond (Uh Huh Her, dernier album décevant), la belle du Dorset a décidé de faire son Kid A à elle, en troquant sa guitare contre un piano. Le moins que l'on puisse dire est qu'elle n'a pas perdu pour autant son sens du songwriting, la plupart des chansons sont magnifiques (mention spéciale à "The devil", "When under ether" et "White chalk"), très mélancoliques (excusez ce cliché mais ce disque est plutôt à déconseiller aux personnes dépressives). Seuls petits défauts à constater, un disque court (dans les 30-35 minutes), que des pianos-voix (ce qui pourra lasser même si le ton n'est pas uniforme) et une voix très pure mais ayant parfois tendance à partir dans les aigus.

    2007-12-30
4.5/ 5
note du web:cette note des internautes pour cet album ne représente pas celle d'Onlike, tout comme les avis au-dessus. Vous pouvez donner votre propre avis ci-dessous dans les commentaires.

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