Welcome to OnlikeAhhh, un peu de fraîcheur. Voici un album qui sort du lot dans ce que nous propose (bombarde) l’Angleterre. Alors que Editors nous avait assommé en copiant-collant du Interpol, The Departure offre dans la même mouvance un premier album beaucoup plus raffiné et personnel.
Varié et avec du caractère, même si on nous balance comme références du Echo And The Bunnymen et du Joy Division, The Departure nous envoient une bien belle carte postale de Northampton.
Tracklist (40 minutes) :
La bonne idée de l’album, c’est de bien commencer, et l’air de rien ça nous change un peu des derniers disques critiqués dans cette partie. L’introduction de Just like tv met en place un très bon morceau qui doit beaucoup à ses guitares (Sam Harvey et Lee Irons) et permet une découverte de la voix du groupe (David Jones) sans être trop brusque. Il est donc normal d’apprendre qu’il s’agit d’un single.
Talkshow et Only human sombrent malheureusement dans le syndrôme de “l’après-hit”, et c’est donc All mapped out qui redonne de l’originalité à l’album, bien servi par une ligne de basse (Ben Winton) impeccable. Les morceaux s’enchaînent et l’album défile sans rencontrer de difficultés et de reproches. Bien au contraire, Arms around me et Lump in my throat arrivent parfaitement à démarquer le groupe de la simple copie “interpolienne” là où Editors n’ont jamais réussi. Don’t come any closer prend même des accents très classiques de la nouvelle vague rock d’outre-manche. Changing pilots ne marque pas son monde malgré ses changements de rythme (il ne me restait plus qu’à mentionner le batteur, Andy Hobson), à l’inverse d’un Be my enemy d’excellente facture. Time donne en revanche dans le très classique, et l’on atteint donc le titre éponyme Dirty words dont évidemment on attend beaucoup, mais qui finalement ne donne pas tant de sens à l’album ; un titre comme les autres, alors que je m’attendais déjà à du Billy Daveys daughter qui clôture en beauté le premier album des Stereophonics, Word gets around.
Encore une fois il faut faire le tri dans les produits débarqués d’Angleterre, et Dirty Words se hisse heureusement dans le haut de la pile grâce à des sonorités qui ne sont pas encore trop répétées par une multitude de groupes différents. The Departure est donc un nom à mettre de côté et à suivre.

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Il semble bien que le jeu distrayant de l’été soit La Brute, un concept simple et maintes fois exploité où l’on créé un personnage dans le but de le faire s’affronter à d’autres, afin de gagner des compétences et bien sûr de grimper dans le classement.

Evidemment Chuck Norris est de la partie...
Le jeu possède néanmoins quelques petites fonctions agréables comme la possibilité de revoir tous les combats. Le nombre de combats est limité à 3 par jour, pour éviter les “brutes” hardcore gamers. En revanche l’attribution des caractéristiques de départ et des bonus est aléatoire, ce qui peut s’avérer frustrant.
Autre point positif, aucune adresse email n’est à fournir. Certes si l’on veut protéger le personnage que l’on a créé, un mot de passe sera nécessaire. Le danger est que l’on se mette à protéger 1, puis 2, puis 3 “brutes”… renforçant le côté viral du jeu, déjà présent avec la fonction d’”élève” : chaque personnage peut devenir le maître de nouveaux élèves (une sorte de parrainage simplifié) lui rapportant un peu d’expérience. Ainsi par exemple on peut voir que Fred Cavazza (www.fredcavazza.net) est l’élève de Cédric Giorgi (www.cedricgiorgi.com)… Même Olivier Ruffin y va de son widget WordPress pour afficher sa brute.
Evidemment, pour l’été nous succombons, alors il y a donc ma brute perso.
Ensuite à vous la joie, outre de nous d’affronter, puis de vous frotter également à des célébrités déjà reconnues comme Chuck Norris (si vous l’osez), Jack Bauer, Hank Moody, etc… Et bonnes vacances hein.
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