Asus Zenfone 3 – le test grandeur (vraiment) Nature

12 décembre 2016

On a sorti les bottes, enfilé doudoune, écharpe, bonnet et gants pour emmener l’Asus Zenfone 3 là où il exprimerait le mieux ses qualités : la Nature. Entre sa prédisposition à la photo et son autonomie, il n’a pas déçu.

Prise en main : design connu

Vous n’éviterez pas la comparaison : le design du Zenfone 3 rappelle inévitablement celui de l’iPhone (6 et 7). Un design salué sans être original, mais populaire et plutôt universel. Avec son verre trempé (Corning Gorilla) on est totalement dans la tendance du moment, y compris sur les reproches : l’appareil devient parfois glissant. Reste une prise en main agréable et surtout un capteur d’empreinte parfaitement posé à l’arrière et très rapide dans la reconnaissance. Il est indiqué 0,2 secondes dans la vidéo de présentation, vous vous doutez bien qu’on n’a pas sorti de chronomètre pour vérifier, on vous dit que c’est très rapide parce que ça l’est, point. D’ailleurs qui sont ces gens qui chronomètrent les temps de déverrouillage d’un téléphone ? Ont-ils une vie ? Bref, reprenons.

Asus! Asus everywhere!

Le Zenfone 3 est un téléphone Asus. Vous n’en douterez jamais, il est fourni avec sa surcouche Zen UI et une multitude d’application Asus dans lesquelles il vous faudra peut-être faire le tri (mais pas trop non plus, vous verrez pourquoi plus tard).

Ces applications ont la fâcheuse tendance à s’accompagner de leur lot de notifications. Heureusement tout ceci est paramétrable (grâce à une appli Asus. Ah !) sauf certains cas qui demeurent un mystère.

Par exemple, nous avons « surclassé » le téléphone en ajoutant un carte micro-SD de 64Go (c’est toujours rassurant d’avoir un appareil avec 128Go de stockage sur soi) et vous ne pourrez jamais empêcher l’appareil de vous prévenir qu’une carte SD est insérée à chaque démarrage. Pourtant on a compris. Et c’est le moment de mentionner que le Zenfone 3 est double-SIM, avec cette particularité : il faudra choisir entre avoir une deuxième carte SIM ou mettre une carte micro-SD pour augmenter la capacité de stockage, puisque les deux options occupent le même emplacement.

Cachez ce capteur que je ne saurais que trop voir

On a l’habitude maintenant, mais la sensation est toujours étrange : quand on pose le téléphone, il n’est pas à plat. La faute au capteur photo proéminent, obligé d’augmenter l’épaisseur de l’appareil pour assurer au zoom optique le recul nécessaire.

En parlant de photo, c’est probablement la meilleure période pour apprécier les performances du Zenfone 3. Pourquoi ? Parce qu’en ce moment où la luminosité est très basse et l’appareil sort d’un seul coup les atouts de son jeu.

Et soudain, photo et vidéo prennent tout leur sens

C’est un point fort assez évident : le mode photo (et vidéo) du Zenfone 3 le transforme en véritable assistant de poche. Avec un mode manuel très fourni, et notamment sur la mise au point, on arrive très facilement à créer des clichés qui sortent du lot, avec une belle profondeur de champ. Cela fait immédiatement oublier la proéminence du capteur. Parce qu’il faut dire que celui-ci fait 16 mégapixels (et le frontal 8 mégapixels). Même chose également en vidéo, avec un stabilisateur déroutant par son efficacité. Une image réellement stable même en marchant relativement vite (on n’a pas essayé à cheval, cependant).

Redécouvrez le mot « autonomie »

L’avantage de toutes ces applications Asus embarquées, c’est qu’il n’y a rien de mieux qu’elles pour connaître l’appareil dans les détails, encore plus qu’Android. Et c’est par exemple le cas pour la gestion de la batterie et de la mémoire, probablement l’appli la plus indispensable du système Zen UI. Grâce à elle, vous n’aurez pas à recharger pas votre Zenfone chaque jour avec un usage régulier.

Conclusion

La montée en puissance d’Asus semble ne pas vouloir prendre de fin. Appareil polyvalent et complet, le Zenfone 3 est bon partout, sans exceller dans un domaine particulier par rapport aux concurrents, mais avec un vrai gros avantage en photo et vidéo. De manière plus pragmatique et quotidienne, c’est un bonheur de l’utiliser avec Instagram ou Snapchat par exemple. Pour un appareil milieu de gamme, il bénéficie d’un design repris de smartphones à la pomme et de la même sensation de finesse (et de préciosité). Après un peu de temps pour bien l’apprivoiser et le paramétrer, il se révèle un très bon compagnon de tous les jours (et même tous les deux jours pour son chargeur 😉).

Un bonheur de l'utiliser avec Instagram : l'Asus Zenfone 3. #asus #zenfone3

A photo posted by onlike™ (@onlike) on

4 / 5

12 décembre 2016