Welcome to OnlikeNothing, film de Vincenzo Natali (Cube, Cypher) est enfin sorti en DVD, et vous devez le voir si ce n’est pas déjà fait.

Où l’idée de deux mecs se réveillant dans un monde qui n’existe plus… ou le néant absolu. Un Cube inversé en quelque sorte. Et il renforce le côté un peu barge/désaxé entre-aperçu dans Cypher. Avec comme acteurs ses fidèles déjà vu dans Cube (et Stargate pour l’un d’eux) : David Hewlett et Andrew Miller. Même Marie José Croze fait un tour dedans le film…
Nothing est un film barge, fait par des barges totalement barges. C’est surtout un film complètement génial.
C’est un film à voir, un film-concept, une oeuvre à part, une entité cinématographique. On oublie bien vite les premières minutes “normales” de l’histoire pour plonger avec bonheur dans ce néant. On s’abandonne, on est dans le pur divertissement, on regarde une histoire que l’on avale sans peine parce que l’on a envie de l’aimer ce film, parce qu’on ne voit pas comment on pourrait lui reprocher quelque chose tant il va loin et qu’il nous change de l’ordinaire.
Car oui, avec ce scenario qui ne donnera pas la migraine, on tient facilement la bonne heure que l’on passe avec nos deux larons (trois si l’on compte Stan, la tortue) dans le “grand blanc”.
Même la bande-son est bien.
Il semble bien que le jeu distrayant de l’été soit La Brute, un concept simple et maintes fois exploité où l’on créé un personnage dans le but de le faire s’affronter à d’autres, afin de gagner des compétences et bien sûr de grimper dans le classement.

Evidemment Chuck Norris est de la partie...
Le jeu possède néanmoins quelques petites fonctions agréables comme la possibilité de revoir tous les combats. Certains sont même passés à la posterité, comme l’incroyable défaite de Chuck Norris (c’est là où l’on se rend compte que ce n’est pas réaliste…) ou le match Firefox contre Internet Explorer. Le nombre de combats est limité par jour, pour éviter les “brutes” hardcore gamers. En revanche l’attribution des caractéristiques de départ et des bonus est aléatoire, ce qui peut s’avérer frustrant.
Autre point positif, aucune adresse email n’est à fournir. Certes si l’on veut protéger le personnage que l’on a créé, un mot de passe sera nécessaire. Le danger est que l’on se mette à protéger 1, puis 2, puis 3 “brutes”… renforçant le côté viral du jeu, déjà présent avec la fonction d’”élève” : chaque personnage peut devenir le maître de nouveaux élèves (une sorte de parrainage simplifié) lui rapportant un peu d’expérience. Ainsi par exemple on peut voir que Fred Cavazza (www.fredcavazza.net) est l’élève de Cédric Giorgi (www.cedricgiorgi.com)… Même Olivier Ruffin y va de son widget WordPress pour afficher sa brute.
Evidemment, pour l’été nous succombons, alors il y a donc :
Ensuite à vous la joie, outre de nous d’affronter, puis de vous frotter également à des célébrités déjà reconnues comme Chuck Norris (si vous l’osez), Jack Bauer, Hank Moody, etc… Et bonnes vacances hein.
A force de devoir modérer les commentaires de cet article, ils ont été supprimés et fermés. C’est le problème des phénomènes qui attirent les enfants.
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