Les préquels se succèdent au cinéma, et celui de X-Men ne fait pas exception : il est réussi.
X-Men : Le Commencement (ou X-Men: First Class) nous raconte comment Charles Xavier est devenu le Professeur X et Erik Lehnsherr est devenu Magneto. Et puis quelques autres : Mystique, Fauve… bref ceux qui pourront vieillir pour être présents dans la trilogie « d’avant ». On a même droit à un sympathique caméo de Hugh Jackman / Wolverine.
Mais recentrons-nous sur l’histoire, celle de l’amitié entre Charles et Erik. Deux jeunes hommes, deux visions de la cause mutante même si au départ seul Charles a réellement une vision, tandis qu’Erik est rongé par sa volonté de venger la mort de sa mère, tuée par le nazi Sebastian Shaw (convaincant Kevin Bacon). X-Men : Le Commencement c’est la naissance de deux meilleurs ennemis qui ont toujours eu du respect et de la sympathie l’un envers l’autre. Et là encore ce volet de la saga est loin du manichéisme « gentils mutants contre méchants mutants » pour nous proposer sa réflexion sur la différence et la tolérance. Derrière la caméra, Matthew Vaughn doit évidemment rester plus sobre que son débridé Kick-Ass mais continue sans mal le sans-faute livré par les différents films X-Men jusqu’à présent. On en redemande, encore.




