Mister Babadook

Babadook dook dook… Voix sinistre et angoissante, le monstre Babadook s’introduit dans les maisons pour effrayer petits et grands. Retour de l’histoire du « monstre dans le placard » pour ce film australien qui, sans surprendre, ajoute sa pierre à un genre déjà connu.

On ne peut pas dire qu’on sera étonné à la vision de MISTER BABADOOK, film d’épouvante à la mécanique vue et revue. Ceci étant, on note pour une fois une grande attention dans les détails, et un travail remarquable sur le son et la musique qui étoffe l’histoire. Celle-ci suit une mère et son fils, frappés par une tragédie (la mort accidentelle du père), tentant de survivre et se supporter. Tout bascule quand Babadook fait son entrée, et leurs nuits virent alors au cauchemar.

Là où le film devient intéressant, c’est en se focalisant sur cette relation familale, et plutôt que de lancer des effets à tout-va côté monstre, de décrypter les aléas de la vie au quotidien entre la mère et son fils. Malheureusement cela ne suffit pas à combler une première heure bien trop répétitive, et si la forme en soi est excellente, il n’y manque qu’un peu de choses pour nous emmener dans ce récit, qui se termine de manière assez énigmatique après un dernier tiers plus énergique.

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