Spielberg reste Spielberg. Même quand il n'est pas trop en forme, ses films restent des réussites. Avec ce dernier opus de la saga Jones, tout est indiqué comme si le cinéaste avait voulu clore un cycle. Indiana Jones est quasi à la retraite après une carrière plus qu'honorable et le voilà qui repart malgré lui dans une aventure mystico-archéologique qui aura pour mérite de lui faire retrouver une femme qu'il aime (la Marion Ravenwood des "aventuriers de l'arche perdue"), un fils et quelques bosses.
Pour le reste, Spielberg s'est déchaîné et a accumulé bien plus qu'il n'en faudrait : des Aztèques, des lignes à Nazca, un crâne de cristal dont des auteurs ont tiré des navets (Les démons des temps immobiles), l'affaire Roswell, des extra-terrestres, des mort-vivants, la fascination de Staline pour le paranormal, le savoir absolu, le maccarthysme, les essais atomiques, le rock n'roll... C'est un joyeux puzzle visuel qui confinerait à l'étouffement si le cinéaste n'était pas talentueux.
On rerouve toujours cet aspect voulu de BD et tous les clichés qui ont fait le succès de la série, depuis le générique jusqu'aux trajets en avion sur une carte, en passant par la sempiternelle silhouette au chapeau et au fouet (belle trouvaille visuelle). Indiana Jones est un film d'aventure grand public et bon enfant qui se laisse regarder très agréablement. Si on reste un peu sur notre faim quant au scénario, il faut bien avouer que les productions Lucas/Spielberg sont tout de même bien fichues.
Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Comme d’autres, j’ai été légèrement déçu par le quatrième volet de la saga Indiana Jones. Parce que bon, j’aurais préféré tout de suite qu’on annonce en grand “Indiana Jones et les extraterrestres“, ça m’aurait préparé psychologiquement, même si c’est vrai que ça aurait fait trop de concurrence au gendarme de St-Tropez.
Donc, Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal, c’est pas mal d’approximations géographiques et une histoire qui met tout de suite dans le bain pour X-Files 2. Et pourtant, l’ensemble a bien la saveur d’une belle collaboration Spielberg-Lucas-Ford, mais voilà , tout le monde vieillit, et pas seulement l’acteur principal. Alors on ferme les yeux et on se laisse porter parce que bon, c’est quand même un petit évènement. Mais quand vient le moment de résumer le film, on ne peut pas faire abstraction de ces petits détails qui ont dérangé, et de l’impression générale, positive dans l’ensemble mais teintée de déception. A mon humble avis, on a trop tardé à faire cette suite, qui aurait du voir le jour plutôt dans les années 90.
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- avis n°2
- avis n°3
Un très bon épisode d'Indiana Jones, dans la lignée des autres épisodes.
2009-11-21
On y retrouve tous les personnages rencontrés précédemment.
Une suite a recommander. - avis n°4
Un trés bon film d'aventures qui fait le bonheur de mon fils: il ne manquait que celui là à sa collection!
2009-11-08 - avis n°5
Toujours aussi fort notre cher Indy !
2009-10-01
L'art et la manière de passer un excellent moment.
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Après la "dernière croisade", Spielberg a avoué ne plus vouloir tourner d'Indiana Jones. C'est Lucas qui l'a convaincu de faire un quatrième opus et le moins qu'on puisse dire est que Spielberg aura maintenant la paix: le film est probablement suffisament mauvais que pour etre le dernier. L'histoire (?) n'a ni queue ni tete. On est vraiment tres loin de la magie des 3 premiers films.
2010-03-24Pour la petite histoire, c'est aussi Lucas qui voulait des extra-terrestres (ce que Spielberg ne voulait pas), et qui a finalement décidé qu'il s'agirait plutot d'etres "interdimensionnels" (sic). Quant au titre du film, le brave Georges aurait voulu qu'il soit "Indiana Jones and the flying saucer".
Pas de doutes Georges, je ne sais pas ce que tu fumes, mais c'est du bon...