The Machinist

Titre original : El Maquinista
Attention film glauque, lugubre et parfois sordide. C’est le précédent film de Christian “Batman 5″ Bale (ou encore Equilibrium), et c’est aussi une grosse performance d’acteur. On le retrouve avec la peau sur les os, une tête de déterré et surtout une grosse insomnie : cela fait un an que Trevor Reznik n’a pas dormi. Son train train d’ouvrier dans une usine de machines prend un virage lorsque son collègue perd un bras accidentellement (mais à cause de Trevor quand même). Comme dans un engrenage cauchemardesque, Trevor va voir sa vie se détériorer malgré ses efforts pour trouver une solution à ce terrible jeu du pendu dans lequel il est pris.
En ce sens, The Machinist prend des tournures à la fois de Requiem For A Dream (déchéance et impuissance) et de Fight Club (schizophrénie). Le tout étant évidemment dominé par un énorme sentiment de culpabilité. Il y a pire comme influences pour un film espagnol. Au moins on échappe à Almodovar…
Hep! connaissez-vous les films sortis cette semaine ? ils sont ici.







Certes, le rythme est assez lent mais qui débouche au final sur un chef d'oeuvre. Le scénario habilement construit est hypnotisant, les acteurs sont hyper crédibles et le suspens conservé jusqu'au tragique et fabuleux final. Bouleversant!
2009-06-12