Star Wars Episode I : La Menace Fantôme

C’est l’histoire d’une galaxie très très lointaine, avec une République, un Sénat, et même une Fédération du commerce. Des considérations plutôt proches des nôtres, mais avec des planètes, des personnages d’espèces différentes, et des sabres laser.
Vous l’aurez compris, nous sommes dans un film de science-fiction. Mais pas n’importe lequel : celui qui introduit la saga la plus célèbre de l’histoire du cinéma SF, Star Wars.
Prenons La Menace Fantôme sous deux angles différents. D’abord sous l’angle de la saga, cet épisode I a le grand mérite de poser les jalons manquants : personnages (Obi-Wan Kenobi, Anakin Skywalker), lieux (Naboo, Tatooïne, Coruscant), anecdotes. Et pour cela il était indispensable, tant pis pour l’anachronisme des effets spéciaux par rapport aux épisodes IV, V et VI.
Mais malheureusement, sous l’angle du simple film de science-fiction, La Menace Fantôme souffre de beaucoup de défauts, à commencer par sa simplicité. Disons-le franchement, il est parfois très niais, très empressé. Aussi bien dans son scénario (pourtant fidèle à la mythologie) que dans les dialogues et le jeu des acteurs (humains, je précise). Je n’ai jamais vu Liam Neeson jouer aussi mal, rarement Ewan McGregor ou même Natalie Portman. A l’inverse, les méchants relèvent le niveau (Ray Park en Darth Maul) et pas seulement grâce à leurs costumes. On passera également très vite sur la “prestation” de Jar Jar Binks, pitoyable personnage (promu général) dont la maladresse supposée nous faire rire est plus agaçante qu’autre chose.
George Lucas nous offre du grand spectacle comme il a toujours su le faire, mais il nous fatigue aussi. On se console en se disant que Star Wars est une saga dont le meilleur est à la fin.
Hep! connaissez-vous les films sortis cette semaine ? ils sont ici.







Starwars I est incontestablement une réussite, ne serait-ce que par la richesse de ses effets spéciaux et la qualité de la réalisation. La Menace Fantôme respecte en tous points le canevas défini par les épisodes 4, 5 et 6, c'est à dire des combats à l'arme laser, des grandes batailles interethniques, des réflexions fondamentales (mais d'où vient la force?)...
2009-08-29