Alien vs Predator – Requiem

Défouloir des amateurs de science-fiction gore et des deux bestioles en particulier, Alien vs Predator (AVP, premier du nom) prêtait autant à sourire qu’il remplissait sa part du contrat. Comprenez par là que personne n’était dupe et savait pertinemment à quoi s’attendre, donc très peu de déception chez les connaisseurs.
En revanche, Alien vs Predator – Requiem (AVPR) réussit à baisser d’un cran le niveau déjà peu élevé de la saga. Un jeu d’acteur faible (je parle des humains), un scenario risible et ses répliques cultes (“Mais! Le gouvernement ne peut pas mentir !!“), un déroulement prévisible et pourtant désagréablement surprenant car bâclé avec sa fin, sont malheureusement les éléments notables du film.
Il nous reste néanmoins nos créatures. Et même si l’hybride de cet opus (un croisement entre un alien et un predator) est artistiquement moins osé que celui d’Alien Resurrection (issu de Ripley), il ne réussit pas à s’inscrire dans les évolutions plausibles de la quadrilogie culte. Il est peut-être temps d’y revenir, à celle-là …
Hep! connaissez-vous les films sortis cette semaine ? ils sont ici.







on voudrait associer les deux monstres mythiques du cinéma de science-fiction(et d'horreur?!)dans un combat final à caractère apocalyptique voire rédempteur...eh bien c'est raté.Alien et Prédator ne sont pas simplement des créatures destinées à faire "joujou" dans les films d'horreur; c'est une métaphore du mal absolu,figure de l'altérité qui par définition échappe au rationnel(en tout cas dans le premier opus de la tétralogie-le deuxième étant le moins bon car il oblitère l'idée du mal pour le situer dans le monde!-comme dans le premier prédator).Ce film bon marché était un échec prévisible relevant d'un marketing douteux...seuls les acteurs se démènent pour sauver le film du naufrage annoncé;déjà pour le précédent on pouvait se poser la question de sa légitimé.Prolonger une série(culte)en deux volets insipides atteste que les produits culturels ne peuvent être réduits à un simple enjeu commercial.Le faire relève d'un exercice stylistique de haut vol(Fincher;Ridley scott; Coppola-voir son "dracula"antidote absolu à cette daube qu'est "constantine")
2009-12-27